Si vous êtes à la fois mélomane, audiophile et bricoleur, si vous êtes ouvert à des solutions en audio qui s’écartent des sentiers battus de la Hi-Fi et de l’électronique traditionnelle, soyez le bienvenu !

Accessoire audiophile de traitement du contexte électromagnétique du local d’écoute, complémentaire du module VIP
Lancez la vidéo :
audiophile_AA_another_way_hifi par Audiophile-AA
What’s about the Audiophile Apiguide?
It’s more than forty years of original researchs in high-fidelity audio domain, in music and psycho-acoustics. His long passed in audio is both in the analog sound, at its best level quality, and today in the digital sound, up to the last dematerialized music on computer and on internet. His audio comparison reference is the real sound listened at classical concerts, recitals, operas. The direct music, the human voices listened without any amplifiers are his reference. His researchs are an answer (and the only one) to all music-lovers of the XXI century who find every day that their Hi-Fi system delivers a less good music than before, and these music-lovers found no good solution with the current audio shops, even with the most expensive devices of the most prestigious brands. The solution exists indeed, easy and cheep… but only in DIY ! Just be a little handy and have an open mind to other ways that the usual electronic… Open your eyes, open your mind and most important… open wide your ears.
For the music lives again in your home.
Bonsoir,
J’ai quelques questions sur le SARD ++ :
1) Quelle est la différence de qualité entre un SARD ++ non euphonisé (pas de bidouilles DIY sur le ripeur et le lecteur) et un CD ?
Est-ce 2x, 3x, …. mieux qu’un CD ?
Pouvez-vous faire une analogie avec la taille d’un négatif photo (ex: APS ou 24x 36 vs. moyen format ou grand format ?)
Cela vaut-il la peine d’avoir un SARD ++ non euphonisé par rapport à un CD ?
2) Faut-il avoir les compétences d’un ingénieur pour pouvoir le mettre en oeuvre ?
3) A votre connaissance, combien de personnes dans le monde l’ont mis en oeuvre ?
4) Y-a-t-il moyen de le rendre plus accessible au commun des mortels ?
Meilleures salutations,
Stéphane
Quelle est la différence entre un vin bu l’année de sa récolte et le même vin vieilli en fût de chêne pendant deux ans, trois ans, 5 ans ? Le second est-il 2 fois
meilleur, 3 fois meilleur, 5 fois meilleur? Était-ce au départ un vin de garde ou un vin primeur à boire vite… ou une infâme piquette?
La réponse pour un CD audio est toute aussi relative et outre la qualité de l’enregistrement, cela dépend d’au moins 3 facteurs:
1) de votre matériel – du degré de transparence de votre chaine hi-fi.
2) de vous – de votre exigence qualitative personnelle, qui dépend de vos références auditives de votre culture musicale. Avez-vous comme point de repère des concerts de musiques modernes hyper sonorisés ou bien des concerts classiques, récitals ou opéras en direct? Je suis incapable personnellement de vous dire quel est le timbre « vrai » d’un synthé. Par contre je suis en mesure d’apprécier le degré de véracité du timbre, de la tessiture, de l’émotion d’une soprano ou d’un ténor que parfois j’ai entendu en direct et ensuite sur ma chaine hi-fi.
3) de la musique elle-même – du genre de musique que vous écoutez et comment vous l’écoutez. On n’écoute pas de la même manière toutes les musiques, jazz, folk, world,
blues, tekno, rock, variétés ou une symphonie de Mahler.
Faites-vous votre propre opinion avec vos deux oreilles!
Sur l’espace Skydrive du AA club audiophile vous avez la possibilité de télécharger des dizaines de fichiers tests déjà traités SARD, réalisés à différents stades d’euphonisation du drive de rippage. Procurez-vous un des CDs concerné, ripez-le à votre manière, mettez-le en SARD et lisez-le en SARD++.
Comparez avec le CD direct lu sur votre lecteur de salon, puis avec les fichiers en ligne lus en SARD++. Vous aurez la réponse qui vous convient. La mienne n’a aucun intérêt. Tous les outils logiciels pour faire du SARD++ sont gratuits.
La complexité apparente de mes bidouilles d’euphonisation est aussi très subjective. La difficulté décroit vite en fonction inverse du gain musical constaté par le mélomane et de son envie de poursuivre dans cette voie vers une musique de plus en plus vraie. Plus un système audio est euphonisé et plus il devient transparent. Du coup
chaque nouvelle bidouille est encore plus facile à percevoir et à régler. Certains s’arrêtent dès leurs premières réussites avec seulement une ou deux bidouilles, déjà
satisfaits à ce stade, d’autres continuent plus avant, et bien sûr plus rares sont ceux qui vont jusqu’au bout du chemin. Ces derniers sont toujours des amateurs de
classique, souvent musiciens eux-mêmes, assidus des salles de concert à zéro sonorisation. Leur degré d’exigence est souvent lié à une culture musicale assez riche, ce
qui ne les empêche pas par ailleurs d’apprécier un concert de hard rock.
Que vous importe pour votre plaisir personnel qu’il y aient 100, 1000, 10000 ou 100000 adeptes du SARD++ de par le monde. L’écoute de la musique est une affaire
personnelle, individuelle, voire 100% égoïste sur l’instant même. Ce n’est qu’après qu’on prend plaisir à partager ce qu’on a écouté, ou à en discuter avec d’autres
mélomanes… comme quand on applaudit debout à la fin d’un concert.
Le fait par exemple d’être le seul mélomane à apprécier le SARD++ ne me gênerait pas le moins du monde. Ce n’est certes pas le cas, mais cela ne m’apporte rien de plus quand je m’offre un concert à domicile. J’ai mis à la disposition des mélomanes le fruit de mes recherches personnelles, libre à chacun d’en profiter et de l’apprécier ou pas. Je ne suis pas un gourou en quête d’adeptes ou même de reconnaissance.
Essayez le SARD++, essayez au moins une ou deux bidouilles d’euphonisation et décidez ensuite… vous ne risquez pas grand-chose, sinon du plaisir en plus.
Pour votre information :
http://www.lefigaro.fr/sciences/2012/07/10/01008-20120710ARTFIG00493-les-ondes-electromagnetiques-photographiees.php
Meilleures salutations,
Stéphane
Les CEM (champs électromagnétiques) ne se voient pas à l’oeil nu… mais ils s’entendent indirectement par leurs effets pervers sur le rendu sonore.
Ils font partie de la grande famille des PNI (perturbations non identifiées) qui pourrissent la musique chère aux audiophiles mélomanes.